01Le dessin de la pièce
Un fichier prêt à imprimer réduit ce poste à presque rien. Une pièce à reconstruire d’après des photos, un croquis ou un original cassé demande du temps de CAO, parfois davantage que l’impression elle-même.
Ce dessin se paie une fois : les exemplaires suivants repartent du même modèle, et le coût unitaire baisse dès que la quantité augmente.
02Le temps passé sur la machine
L’imprimante monte couche après couche : une pièce haute demande plus d’heures qu’une pièce plate de même poids.
Des couches épaisses vont plus vite mais se voient davantage. Une pièce cachée privilégie la vitesse, un objet exposé soigne l’aspect.
03La matière choisie
PLA et PETG sont les plus économiques. ABS, ASA, TPU et nylon chargé carbone coûtent plus et demandent des réglages fins. La résine a son propre coût de matière et de traitement.
On choisit d’après l’usage : un essai de volume en PLA, une pièce de moteur dans une matière technique.
04Le volume et les supports
Une grande pièce consomme plus de matière et de temps. Le grand format, jusqu’à 70 × 70 × 170 cm d’un seul tenant, évite les collages mais mobilise une machine longtemps.
Les parties en surplomb réclament des supports à imprimer puis à retirer ; une bonne orientation ou une découpe astucieuse limitent ce surcoût.
05La finition
Brute, la pièce est presque prête. Ponçage, apprêt, peinture ou vernis ajoutent du temps de main-d’œuvre, parfois plus que l’impression sur un objet décoratif.
Si vous comptez peindre vous-même, dites-le : une pièce brute ou apprêtée coûte moins cher.
06La quantité et le devis
Plusieurs exemplaires partagent la préparation et souvent le même plateau : le prix unitaire baisse avec la quantité, quelle qu’elle soit.
Le devis est gratuit, envoyé sous 2 h du lundi au samedi de 8 h à 20 h, avec la matière, la finition et l’envoi en colis suivi.
Un cas qui sort de ces lignes ? Décrivez-la : réponse en deux heures.